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Sabien Clement, illustration
Françoise Hardy, peinture
Laetitia Lefèvre, sculpture

« L'amour n'a peut-être de raisonnable que sa folie. » Rivarol


La traditionnelle exposition de février « Ah... l'amour ! » revient en 2012 nous interroger sur le plus troublant des phénomènes humains. Union des esprits et des corps, défiances et déviances, attirances, répulsions, fusions, amours maternelles, filiales et paternelles, affections, ivresses, amours absolus, amours platoniques... Ils nous échapperont toujours, mais nous rattraperont sans cesse.

L'art, vecteur des réflexions et des émotions, fut et reste le témoin privilégié des amours humaines. Les artistes contemporains déclinent à leur tour ces thèmes intemporels, et les renouvellent dans une vision tantôt poétique, tantôt ludique, tantôt incisive.

Le Centre culturel et le musée En Piconrue s'allieront à cette occasion pour proposer une action commune, autour de l'Orangerie et de la Maison des Légendes, sur le thème des «Amours Galantes».

Du samedi 4 février au dimanche 4 mars 2012

Vernissage le vendredi 3 février 2012 à 18h à l'Orangerie

Visite commentée suivie d'un lunch le vendredi 10 février 2012 dès 12h

Visite guidée et animations gratuites pour groupe sur demande

Entrée libre – Les vendredi, samedi et dimanche de 14 à 18h et sur rendez-vous.

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Luc Ewen, photographies
du 1 octobreau 6 novembre 2011
Les vendredi, samedi, dimanche de 14 à 18h et sur rendez-vous
Visites guidée et animation gratuites pour groupes sur simple demande au 061/ 21 65 30

Lors du vernissage samedi 1 octobre à 15h: présentation de "The Zeppelin story" de Luc Ewen, huitième publication de L'Orangerie édite

«...La photographie de Luc Ewen est une photographie d’Histoire. l’orangerie
Hors de l’Histoire. Mais pas sans histoires...»
Marie-Anne Lorgé

« De sa photographie se dégage une oeuvre tout à fait originale, empreinte de poésie inattendue, et d’une volonté métaphysique particulière de refléter le réel, le temps qui s’écoule inexorablement.
Inspiré par la littérature, nourri d’oeuvres picturales, le travail de Luc Ewen laisse transparaître çà et là des effluves apocalyptiques chers à Jérôme Bosch, un goût certain pour la déformation de fragments captés sur la pellicule, une appétence pour la sincérité dans l’image et la liberté de création sans impératif temporel ou artificiel ».
Lim Sung Jin


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La cabane au bout du jardin

La cabane, espace de plaisirs, de rêves, d’interdits, mais aussi  lieu de rangements, de protection, archétype de la maison ou fondement de toute architecture humaine.
Elle ne répond pas à une définition unique et ses déclinaisons dans le langage sont autant de témoignages de cette particularité… La hutte, l’abri, le refuge, la paillote, le tipi, la roulotte, le cabanon pour ne citer que celles-là.
Elle se présente souvent en marge d’une structure classique et sa fragilité aussi bien dans les matériaux qui la constituent que dans sa localisation géographique suggère une temporalité précaire.
Cette demeure éphémère offre dès lors un champ poétique et artistique très vaste de l’ordre de l’utopie et sa définition complexe entre le domestiqué et le sauvage est une promesse de liberté, de non conformisme et d’évasion. Caroline Coste


A l’extérieur, le Parc Elisabeth accueille les oeuvres et interventions de Agence (B), Michel Clerbois (B), Daniel Daniel (B), Michael Dans (B), David Evrard (B), Jerry Frantz (L), Pablo Garcia-Rubio (B), Patrick Guns (B), Djos Janssens (B), Michel Leonardi, Christophe Terlinden (B).
(B)
A l’intérieur de l’Orangerie sont exposées des oeuvres d’artistes qui, dans leurs démarches respectives, ont travaillé la notion de cabane d’une manière ou d’une autre: Neal Beggs (IR), Simona Denicolaï (I) & Ivo Provoost (B), Xavier Martin (B), Sylvie Macias Diaz (B), Sandra Przyczynski (F).
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