Still Not Out Of The Woods Imprimer

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Shipsides & Beggs Projects

Du 7 novembre au 13 décembre

Neal Beggs (I) 1959  Artiste sans atelier, l’exposition est pour lui le prétexte à présenter de nouvelles associations de formes plastiques et de médiums. Les différentes invitations lui permettent de reprendre son ouvrage là où il l’avait laissé. L’œuvre est pour lui l’ensemble de ce processus.

Dan Shipsides (GB) 1972  Artiste associé à Orchid Studios, centre d’art basé à Belfast très impliqué dans la vie sociale de cette ville, il travaille également comme conférencier et chercheur à l'École d'art et de design de l'Université de l'Ulster à Belfast.

 

Leur collaboration date de 2003 sous le nom de SHIPSIDES & BEGGS PROJECTS. Elle s’est construite autour de leur passion commune pour l’alpinisme et l’escalade. Au travers cette pratique, ils explorent les notions de vie, de culture et de société.Leurs installations hétéroclites se composent de différents médiums, ils fabriquent des objets et utilisent la photographie, le dessin, la vidéo, le son ou encore la sculpture.

 

Still Not Out Of The Woods découle d’un projet d’escalade mené par le duo dans les Dolomites italiennes, parmi les paysages et vestiges de la Première Guerre Mondiale. Dans cette région se trouve un chemin d’accès militaire ancien appelé Via Ferrata, le chemin ferré. Différentes voies d’escalade pour gravir les sommets ont été aménagées au moyen de câbles, de rampes et d’échelles métalliques et des tunnels y ont été creusés dans la roche afin de servir de voies d’approvisionnement durant les batailles en 14/18.

 

Le projet d’installation, qu’ils ont conçu pour L’Orangerie, est directement relié à l’idée de la Via Ferrata par le fil de fer, le câble. Celui-ci crée un lien physique et virtuel entre les différents éléments qui composent l’installation : une vidéo, une chanson, une bicyclette, une guitare, autant d’objets dérivés, mutés, transformés, contextualisés et connectés avec l’histoire, la culture et la politique.

 

Ce travail plastique ressort d’un processus créatif ouvert, désordonné, expérimental et collaboratif, mené par les deux artistes. Le fil de fer et la corde de guitare jouent comme une partition sonore. Ce son, en référence à la technoculture, forme une frontière acoustique telle une arme… de contre-culture.

 

 

 
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